Mon recueil trouble, car il échappe à l'entendement. Il fait résonner un écho et propose une explication aux nombreuses interrogations existentielles restées sans réponse.
S’il ne devait rester qu’un seul Sens de tout ce que mes Sens retrouvés m’ont offert dans mon Expérience de Vie, ce serait le Sens d’Être. Un socle simple et solide, une base pour se connaître, se retrouver, et simplement Être.
Certains mots comptent tellement pour moi que je les écris avec des majuscules. Non pour les ériger en symboles ou en vedettes, mais parce qu’ils ont été dénaturés, vidés de leur Essence. À mes yeux, ils ne portent qu’un seul Sens véritable, et je tente de leur rendre cette clarté.
Il me faudrait connaître la langue de l’Invisible, ce langage transmis par les Entités de Lumière. Un parler télépathique d’une douceur rare, où chaque mot possède un Sens précis, distinct, et où tout se comprend dans une seule et même langue.
Une langue unique, sans variation, faite uniquement de Vibration lumineuse, adressée à chacun sans aucune distinction. Il me faudrait la traduire, la rendre universelle, pour qu’ici, sur notre petit caillou azuré, elle puisse être comprise de tous.
Mes textes cherchent à transmettre un message qui se glisse entre les mots, entre les phrases, parfois dans une simple majuscule. Ils sont là pour offrir une occasion de se découvrir, de se redécouvrir, pour transmettre une Vibration capable d’accompagner chacun vers son « moi intérieur », vers son Âme.
Dans le Silence revenu de mes Sens retrouvés,
Un seul Sens demeure, immobile et vivant,
Le Sens d’Être.
Racine profonde, pierre claire où je me tiens,
Où je me reconnais,
Où je deviens.
Certains mots ont perdu leur éclat,
Dilués dans l’usage,
Dénaturés par le bruit.
Alors je les hisse en majuscules,
Non pour les couronner,
Mais pour leur rendre leur unique Essence.
Il existe une langue que je frôle,
Faite de Lumière et de douceur,
Où chaque mot est une note juste,
Où chaque pensée devient Vibration.
La langue de l’Invisible, celle des Entités silencieuses,
Qui parlent sans voix et comprennent sans effort.
Une langue unique, sans détour, sans ombre,
Qui s’adresse à tous,
Dans la même clarté.
Si je pouvais la traduire,
La déposer sur notre caillou azuré,
Elle deviendrait peut‑être universelle.
Alors j’écris.
Entre les mots, entre les lignes,
Dans une simple majuscule,
Je glisse un passage,
Une ouverture,
Une Vibration offerte.
Pour que celui qui lit,
Puisse se découvrir, se redécouvrir,
Et marcher doucement,
Vers son moi intérieur,
Vers son Âme,
Là où tout commence, et tout revient.
merci,